un an de plus(264)

Publié le par duquinou

TOUT D'ABORD ,  SACHEZ QUE J'AI  PROGRAMME UNE SEMAINE D'ARTICLES RIEN QUE POUR MES FIDELES BLOGERS, MAIS MOI, JE SERAI ABSENTE DONC JE REPONDRAI A TOUS VOS COMS A PARTIR DE LUNDI PROCHAINloup.jpg. AMICALEMENT

A l'Ouest de Pékin, un trou est creusé dans le sol. Les prisonniers s’y écroulent quelques secondes après avoir reçu une balle dans la tête. Quand leur cœur s’est arrêté de battre, leur corps est glissé dans un sac, puis enfourné dans une camionnette médicale. Dans le fourgon, qui file en direction de l’hôpital, les instruments sont déjà prêts. Tandis que le foie ou les reins du prisonnier lui sont extirpés à grands coups de bistouri, un patient s’endort lentement à l’hôpital. Il a payé cher pour obtenir rapidement cet organe dont il a besoin pour rester en vie. Souvent sans savoir qu’une autre personne a perdu la sienne pour cela. Les tests de compatibilité entre le «donneur» et le receveur ont été faits avant l’exécution. Il aura suffit d’une balle dans la tête, pour les autorités chinoises, l’essentiel est préservé.

Autrement dit, la transplantation des organes des condamnés s’est révélée si lucrative qu’elle constitue désormais un obstacle de plus à l’abolition de la peine capitale.

Julie Lerat

La croyance interdit les dons d'organes, et entraine bien pire!
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Publié dans esoterisme

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