un an de plus (366)
Les violences de la période électorale ont commencé lorsque les forces de sécurité se sont mises à attaquer les civils en raison de leurs affinités politiques. Après la victoire de Laurent Gbagbo aux élections présidentielles, les forces de sécurité se sont alors employées à attaquer les civils uniquement et précisément en raison de leur croyance religieuse, de leur groupe ethnique ou de leur origine nationale.Les victimes, dans leur écrasante majorité, sont originaires du Nord du pays, majoritairement musulman ou des immigrés ou des descendants d'immigrés. En effet, environ un quart de la population de la Côte d'Ivoire est né à l'étranger ou est issu d'une famille d'immigrés. C'est essentiellement de cette partie de la population que le leader de l'opposition Alassane Ouattara et son parti Le Rassemblement des Républicains (RDR) tirent leur soutien.
Lors d'un incident largement rapporté en octobre 2000, le "Charnier de Yopougon", les forces de sécurité ont massacré cinquante-sept personnes qui ont ensuite été enterrées dans une fosse commune située dans une forêt non loin d'Abidjan. Le nouveau rapport publié par Human Rights Watch révèle cependant bien d'autres atrocités commises par les forces de l'ordre pendant la période électorale, incluant notamment
http://www.hrw.org/french/press/2001/cote-0828-fr.htm
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