UN AN DE PLUS (433)

Publié le par duquinou

undefinedLE FAIT DE CROIRE AMENE A LA FOLIE (voir mes 1ers articles)


Dimanche 14 janvier, 17 h 50. La ville de Settat est baignée des lueurs du crépuscule. Plus que trois minutes avant l’appel à la prière d’Al Maghrib. Les agents de la police préfectorale effectuent leur ronde de routine : prévention de la criminalité et le cas échéant, intervention pour mettre les agresseurs et autres délinquants hors d’état de nuire.
En arrivant près de l’oued qui traverse la ville, ils remarquent un homme en compagnie d’une jeune femme, qui se tiennent seuls dans un coin. S’agit-il d’un couple d’amoureux profitant de leur relatif isolement pour se combler de baisers ? les policiers ne cèdent pas à l’attendrissement. La loi interdit les outrages à la pudeur publique et s’il s’agit d’un couple illégitime, ils se doivent d’intervenir. Le fourgon de la police s’approche silencieusement. Les agents descendent et s’avancent sans faire de bruit. L’homme et la jeune femme ne se sont pas rendus compte de l’arrivée des policiers. Ces derniers ont bien l’intention de surprendre le couple en flagrant délit de débauche. Ils continuent d’avancer vers leur objectif…
Soudain, ils se figent sur place, bouche bée. Ce qui les stupéfait n’est pas une scène d’action amoureuse mais quelque chose qu’ils étaient loin d’imaginer. Les mains et les pieds de la jeune fille sont ligotés par une chaîne verrouillée par plusieurs cadenas. Les agents de police échangent des regards incrédules. Ils avancent encore de quelques pas, jusqu’à distinguer les traits de l’homme, un quinquagénaire.
Ce dernier est occupé à réciter des versets du Coran. Mais les policiers réalisent que l’homme récite le Coran d’une façon étrange: il remplace systématiquement le nom de Dieu par celui de Satan.
L’affaire se corse. Il s’agit là non seulement d’un charlatan mais d’un blasphémateur. Les policiers n’hésitent pas un seul instant. Il se jettent sur l’homme et l’immobilisent promptement. La jeune fille, qui est dans un état de quasi inconscience, est embarquée elle aussi dans le fourgon. Direction le commissariat pour procéder aux interrogatoires.
«Je suis malade, monsieur l’officier», sanglote la jeune fille pour toute réponse aux questions des policiers. Visiblement, elle n’a pas compris pourquoi l’homme et elle ont été arrêtés. «Il ne faisait que me soigner, j’ai besoin d’être exorcisée…», précise la jeune femme. 

http://www.infosdumaroc.com/modules/news/article-print-3676.html
Publicité

Publié dans esoterisme

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article