1 an de plus(9)
Et sur mon portable s'affichait son nom : je fis signe aux gendarmes qui me demandèrent de décrocher et de le faire parler. Ce que je fis et là à la surprise générale il me demanda où j'étais car il avait besoin de moi au restaurant.
Il me dit de me dépècher car il était blessé à la main et ne pouvait pas faire la vaisselle. Ensuite, il me demanda de ne pas rentrer à la maison où de ne pas regarder dehors.
J'avais trouvé sur la terrasse ma poubelle collective avec des serviettes remplis de sang, un manche à balai vers le ciel et pleins de signes étranges.
Je jouais le jeu et lui dit que j'étais partie faire des photocopies au magazin d'à coté et que j'arrivais. Il me dit de me dépécher. Sa voix était calme mais c'était un faux calme, je le sentais mais je ne peux vous d'écrire ce que je ressentis.
Les gendarmes se regroupèrent car ils étaient comme moi. On ne sait pas ce qui se passe mais c'est anormal et peut-etre dangereux. Il a tué le chien, il voit le diable partout, ils décidèrent de partir à 8, une voiture plus l'estaffette.
Ils étaient armés et me firent monter dans la voiture me disant de n'en sortir sous aucuns prétexte sans leur accord. (Je ne suis pas romancière et mes explications ne vous sont peut-etre pas toujours très clairs mais je vous le redis : cette histoire est réelle et j'espère que vous pourrez m'aider ou que mes notes aideront quelqu'un)
N ous partimes à la Starsky et Hutch, direction mon restaurant qui se trouvait à 10mn de là.
Mon coeur battait et j'étais angoissée : comment allait-il réagir? Qu'allais-je faire seule dans mon restaurant? Il avait tué mon dogue, il voyait le diable partout, je craignais le pire.
Les gendarmes se garèrent et sortirent à 7, un jeune resta avec moi dans la voiture pendant que ses collègues rentrèrent dans mon établissement.
Cinq minutes s'écoulèrent qui me semblaient cinq heures, puis ils ressortirent avec mon mari menottes aux poignets.
Les voisins, les clients étaient là curieux badots que j'aurais voulu voir disparaitre car le pire est de se sentir coupable par rapport aux gens qui n'attendent qu'une chose: inventer et inventer n'importe quoi.
L'estafette emmena mon mari et je descendi de l'autre voiture. I l restait 3 gendarmes qui me firent entrer dans le restaurant,demandèrent aux clients de sortir et nous commencammes à fouiller.