un an de plus(17)
Chacun avait des taches pour le lendemain, je passerai sur la nuit passé et réattaquons au lendemain directement. Déjà en rentrant, im me semblait à nouveau que quelque chose avait bougé et j'avais la trouille, heureusement quelques minutes apres moi mes amis arrivèrent un à un. On se fit un petit café style nescafé vu que ma machine ne fonctionnait pas. Je leur exprimais mon sentiment de malaise et eux aussi avouèrent se sentirent angoissés.
Jp commenca à étudier le problème de la fuite d'eau, Martine et jesus le nettoyage du resto, fredo operation machine à café et jacky et moi allèrent à inter qui était ouvert le matin afin d'etre à jour pour la réouverture mardi matin.
A notre retour,fredo me dit que la pompe de la machine était morte et que ca coutait tres cher, jp avait trouvé la fuite : un trou dans un tuyau qu'il n'arrivait pas à colmater et ceux qui faisaient le ménage avaient trouver en poussant les frigos et autres une saleté repoussante et bien cachée avec des bougies,des écritures, du pain séchées etc. Heureusement que je n'avais pas eu un controle d'hygienne car sous mes yeux régnaient une crasse repoussante que n'avais jamais vu. Qu'étais-t-til arrivé à mon mari, lui qui aimait tant son métier. J'en saurai peut etre plus demain avec les pchyatres. Le portable de mon mari continuait à sonner et étrangement le meme numéro s'affichait, pourquoi n'était-il- pas en numéro caché? Je décrochais mais à l'autre bout du fil, le marabout disait juste allo m à plusieurs reprises, puis raccrochais passablement énervé. Toujours le meme accent. Le voisin du dessus passait et repassait à plusieurs reprises devant l'établissement environ 15 metres de vitrine, puis il repassait par la cour mytoyenne et regardait par la porte vitrée de la buanderie. Il ne nous voyaient pas mais nous si et l'on était de plus en plus sur qu'il cachait quelque chose.
Peu de temps apres car il était déjà tard, nono arriva avec son chien. Il nous aida à nettoyer mais on ne se sortait pas de la cuisine. Elle était immense et nous allions de surprises en surprises. Sur les étagères il y avaient des kilos de semoules collées et grasse. Il fallait des gants pour y toucher tellement c'était écoeurant. Et notre fameuse odeur réapparaissait,nous prenant à la gorge. On décida d'arreter pour aujourd'hui et d'aller boire un verre chez moi car il fallait bien y retourner vivre un jour.On referma le resto,rebarricadant la porte qui fermait mal et on fit des repères(non,nous ne sommes pas paranaud)
Arrivés chez moi, on avait tous la chair de poule et un froid glacial nous transpercait. On était en avril 2004
Meme le chien semblait étrange et lorsque nous voulumes monter à l'étage,là ce fut catégorique,l'animal mis la queue entre les pattes et lui chien de gardiennage se tapit comme une proi appeurée. Rien de cela ne pouvait nous rassurer et pourtant ce n'était rien par rapport à la nuit que nous allions passer!!!