un an de plus(134)
voilà la suite de mon article d'hier où nos amis les grands sorciers, ont ou font croire que leur pouvoir est surnaturel; alors que...
Une autre recherche menée avec 30 patients révèle aussi les propriétés psychoactives de l'ibogaïne, en tant que substance facilitant les psychothérapies. Elle conduit à des états de rêve sans perte de conscience. Les sujets éprouvent des impressions fantastiques, sans changement de perception de l'environnement, sans dépersonnalisation, ni altération du cours de la pensée. Ainsi, l'ibogaïne pourrait être utilisée comme catalyseur du processus psychothérapeutique...
Mise en gardes : L'usage de plante médicinale n'est recommandée qu'avec avis professionnel et personnalisé.
L'utilisation de l'iboga n'est pas recommandée et peut s'avérer dangereuse. Cette préparation est hallucinogène et contient donc de nombreux dangers (plus d'informations : http://www.etape.qc.ca/drogues/hallucinogenes.htm ; Prévention et toxicomanie : http://www.sfa-ispa.ch/bodyindex-f.htm)
Effets de la plante [modifier]
À faible dose (une lamelle de la surface d’un doigt), l’iboga provoque un accroissement de la perception qui permettait aux chasseurs de mieux sentir le milieu forestier; ensuite il a un effet stimulant qui permet de rester éveillé plusieurs jours d’affilée. Cet effet, qu’Haroun Tazieff avait éprouvé en escaladant un volcan sous iboga, était déjà bien connu des Occidentaux qui en avaient conçu un dérivé pharmaceutique dans les années 1950 : le Lambarène (laboratoire Houdé), vendu jusqu’en 1967 et finalement retiré du marché du fait de stimulations cardiaques excessives chez certains usagers. À plus haute dose, l’iboga provoque de très fortes nausées, des vomissements et un état d’asthénie musculaire durant lequel des visions se manifestent en nombre.
Pendant l’initiation, les doses peuvent atteindre plusieurs corbeilles et entraîner des états comateux dont les initiés reviennent avec le sentiment d’être « passés de l’autre côté »,