un an de plus(188)

Publié le par urbano

 PLUS J'AVANCE DANS MON BLOG ET PLUS JE COMPRENDS QUE MON COMBAT EST LE POT DE TERRE CONTRE LE POT DE FER : MON MARI EST "ENVOUTE" PAR UN SOIT DISANT MARABOUT, QUI LUI FAIT FAIRE DES ACTES HORRIBLES(VOIR PRECEDENTS ARTICLES) , CE QUI LUI A VALU D'ËTRE INTERNE, ET MA PLAINTE PERDURE A PERTE DE VUE? MAIS QUAND ON VOIT CE QUI SUIT, JE ME DIS Où VA LE MONDE????

L'article ci joint n'a aucun rapport pour une fois avec l'ésotérisme mais avec la puissance de l'argent et de l'impunité

ARTICLE DE LA BBC : expériences sur des enfants "abandonnés"

La BBC dénonce

Le scandale a enfin éclaté au grand jour, grâce aux journalistes de la télévision britannique. BBC Two a diffusé un documentaire appelé « Guinea Pig Kids » (Enfants cobayes) , à une heure de grande écoute. Jamie Doran, reporter à BBC Two, a interviewé de nombreux parents et proches et a réussi à obtenir quelques dossiers médicaux qui prouvent sans équivoque la participation active des enfants à ces essais.

Jacklyn Hoerger, infirmière spécialisée en pédiatrie chargée de traiter les enfants, ne savait pas que les drogues qu’elle leur administrait étaient expérimentales et hautement toxiques.

« On nous a prévenus que si les enfants vomissaient, s’ils ne pouvaient plus marcher, s’ils avaient la diarrhée ou s’ils mouraient, c’était uniquement à cause de l’infection par le VIH. » En vérité, c’étaient les médicaments qui les rendaient malades et leurs familles ou leurs gardiens ignoraient tout des expériences menées sur ces enfants. Jacklyn découvrit plus tard que ceux qui essayaient de les soustraire à ces pratiques risquaient d’en perdre la garde.

Elle en a fait elle-même la triste expérience. Cette infirmière a travaillé pour l’ICC au début des années 90. En 1996, par l’entremise du Catholic Home Bureau, elle s’est engagée dans un processus d’adoption de deux enfants séropositifs qui vivaient au Centre de Harlem. En 1998, Elaine, âgée de six ans, et Liz, quatre ans, sont venues vivre chez Jacklyn avec son mari et leur fille de 5 ans. Elle leur administra les posologies prescrites « à la lettre » pendant environ un an et fut à même de constater la dégradation de l’état de santé des deux fillettes.

C’est alors qu’elle décida d’effectuer des recherches sur les drogues anti-rétrovirales et de consulter de nombreuses spécialistes, puis, forte de ces renseignements, elle a commis le crime impardonnable de retirer les drogues aux enfants, ce qui a immédiatement amélioré leur santé et a transformé leur angoisse en joie de vivre. Tout être sensé aurait agi de la sorte.

Comme elle avait fait part de ses découvertes à leur médecin, le centre d’aide à l’enfance de New York en fut aussitôt informé, lui retira les enfants et les renvoya dans un home d’accueil. Leur rétablissement était un détail sans intérêt, seul importait qu’elles suivent le traitement. On ne peut se permettre de perdre un seul cobaye pour de simples raisons sentimentales.

Les téléspectateurs ont écouté avec horreur la déclaration d’un garçon qui a passé la plus grande partie de sa vie dans cette institution et qui a expliqué comment on lui faisait avaler des drogues dangereuses : « Mon ami Daniel a refusé, mais on lui a posé un tube dans l’estomac ». En effet, Daniel, 14 ans, a un jour refusé de prendre les pilules qui le rendaient malade. Sa tante, alors présente, a essayé de justifier son geste, mais on lui a expliqué que les médicaments avaient déjà été changés à trois reprises et que puisque Daniel s’entêtait, il ne restait plus que l’opération. « Si vous la refusez, nous vous ferons retirer la garde de l’enfant ». La tante a donc signé, et quelques semaines plus tard Daniel avait un tube qui pendait hors de son estomac.

Il est évident que ces enfants torturés à mort sont choisis car ils sont incapables de se défendre. Tous souffrent à longueur de jours et de nuits, certains deviennent aveugles, d’autres subissent de longues opérations afin de retirer de leur cou des morceaux de graisse bourrés de drogues médicamenteuses, aucun ne connaît la joie d’une promenade en plein air ou d’un bon repas en famille, aucun n’a droit à un peu de compassion, ni d’amour évidemment. Tous vivent dans la peur et savent que la mort les surprendra encore jeunes, lorsque leurs corps ne pourront plus supporter la souffrance quotidienne. Les bourreaux nazis n’en faisaient pas plus, cela aurait été difficile.

Sylvie Simon

Publicité

Publié dans esoterisme

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article