un an de plus (251)
Puisqu’ils décrivent l’homosexualité comme une maladie, l’islam doit-il s’occuper en premier lieu de les guérir ou de les punir ?
Pour quiconque se repent et s’amende devant Dieu, il n’y a pas d’objection à fournir tous les efforts nécessaires pour aider ces âmes malades et les soutenir jusqu’à la guérison. Mais la véritable catastrophe, c’est l’insistance avec laquelle ces pervers, dans leur corps et dans leurs moeurs, continuent de pratiquer ces actes immondes et de demander qu’ils soient reconnus comme licites. C’est là une demande tout à fait extravagante et c’est une sécrétion naturelle de la société occidentale matérialiste, qui s’oriente vers la satisfaction des instincts et des désirs en tournant le dos à la religion, à la morale et à la vertu. En ce qui concerne la sodomie, la plupart des docteurs de l’islam considèrent que le passif comme l’actif doivent être mis à mort. Ils précisent même que, si une bête est sodomisée, l’homme doit être exécuté et l’animal abattu.
Mais quelle est la faute de l’animal ?
Aucune, mais il faut protéger l’homme de la souillure de sa viande ou de son lait.
D’autre part, s’il s’avère qu’un homme est réellement un pervers homosexuel, sa punition n’est pas d’être "condamné à l’errance" ! Il faut purifier la vie en s’en débarrassant, en le tuant par application des principes religieux. Qu’on nous accuse de terrorisme autant qu’on le voudra ! L’islam vise à purifier la société et à chasser la corruption sous toutes ses formes. Le châtiment des corrupteurs est bien connu : il est permis de verser leur sang et d’appliquer le jugement sans faillir (http://www.kelma.org/PAGES/KELMAGHREB)
ca laisse à réfléchir!!!!